Les transferts d'établissements sur un territoire : l'exemple du Val-de-Marne

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De 1994 à 2001, plus de 8 000 établissements ont quitté le Val-de-Marne alors que 7 300 s'y installaient. Le tertiaire est le principal responsable de ce solde négatif. Ces transferts ont engendré une perte de 5 000 emplois dans le département. L'analyse de ces transferts concourt à expliquer les préférences de localisation et les dynamiques spatiales qui en résultent.
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INSEE ILEDEFRANCE
I NSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ETUDES ECONOMIQUES
ILEDEFRANCE
Les transferts d’établissements sur un territoire : l’exemple du ValdeMarne es transferts d’établissements (cf. Définitions) sont révélateurs de DaLns un climat caractérisé par de fortes variations du niveau de l’activité l’attractivité des territoires, des logiques de spécialisation et des re lations entre eux et ils ont un impact sur le tissu local de l’emploi. économique et une faible durée de vie des produits et des processus, un site de production peut vite se révéler obsolète, ou trop éloigné de ses marchés, des compétences recherchées, trop petit, trop coûteux ou tout cela à la fois. L’exemple du ValdeMarne illustre quelquesuns de ces phénomènes.
De 1994 à 2001, plus de 8 000 établissements ont quitté le ValdeMarne alors que 7 300s’y installaient. Le tertiaire est le principal responsable de ce solde négatif. Ces transferts ont engendré une perte de 5 000 emplois dans le département. L’analyse de ces transferts concourt à expliquer les préférences de localisation et les dynamiques spatiales qui en résultent.
rès d’un millier d’établissements P quittent le ValdeMarne chaque année
Même s’il tend à diminuer depuis 1998, le solde des transferts d’établisse ments entre le ValdeMarne et le reste des départements français est res té négatifsur la période 19942001 (hormis la dernière année où arrivées et départs s’équilibrent). Depuis 1994, la répartition géographique des transferts est stable : environ 20 % d’entre eux se sont réalisés au sein du ValdeMarne et 52 % avec les autres départements d’IledeFrance. On compte 3,2 transferts pour 100 établissements présents dans le départe ment.
En 2001, letaux de mobilité(cf. Définitions) du ValdeMarne (3,3 %) est deux fois plus élevé que la moyenne métropolitaine, ce qui le classe en deuxième position des départements franais leslus mobiles. Les taux de mobilité des autres départem (SeineetMarne) et 3,9 %e forte mobilité n’a rien de ss fortement urbanisées
La moyenne des période 1994 restant né titre ent
MENSUEL N° 22 2 22 0 0 3V R IL A,2
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